Mes romans, mes contes, mes humeurs, mes chansons...
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1 - Les Vicissitudes de la Volaille élevée à la Vodka à Vaux-en-Velin
2 - La Virtuosité Virginale des Valeureux Violonistes Vulcains de Volgograd
3 - La Vulvite récidivante chez la Visonne Visqueuse de Vouvray
4 - Les Vespasiennes sont-elles Vectrices de la Vérole chez les Vignerons Vieillissants ?
Comment ça, sont pas intéressantes mes propositions de débats ?! Bon, je m'incline face à la Vox populi et puisqu'il en est ainsi, je mettrai donc en Vedette... mon prénom !
Je ne pense pas être parano mais j'ai remarqué à maintes reprises que dans de nombreux films ou téléfilms, les pimbèches, nunuches, prostiputes et autres pintades légères du bulbe et de la cuisse, portent fréquemment mon cher prénom ! Pourtant, c'est un poète anglais qui est à l'origine de sa propagation... et non pas un ersatz de Marc Dorsel de bas-étage ! Non mais !
Allez hop, un peu de culture pompée sur le net pour réhabiliter les Vanessa à leur juste valeur !
"Vanessa est le dérivé de Venisse, forme normande de Véronique.
Adopté en Angleterre au XIe siècle, à la suite de l'invasion des armées de Guillaume le Conquérant, Venisse s'écrivit alors Venissa puis Vanessa et ne fit pas une très longue carrière en Grande-Bretagne. Au XVIIIe siècle, il fut remis en lumière par Jonathan Swift (l'auteur des Voyages de Gulliver) qui s'en servit pour désigner, dans un long poème, la femme qui était tombée amoureuse de lui. Vanessa devint un prénom littéraire, connu mais peu attribué. Il dut attendre le début du XXe siècle pour connaître le succès. Depuis cette époque, dans les pays anglophones, il est assez fréquent. Il est apparu en France vers 1970 et y a fait, pendant une dizaine d'années, une belle carrière. Il s'est ensuite démodé mais demeure assez fréquent. "
Alors, on parle de la vérole des vignerons maintenant ?!