En décembre 2005 paraissait Avec le temps..., mon premier roman "quasi autobiographique mais sévèrement romancé tout de même" ! La journée catastrophe d'une trentenaire pas du tout prête à le devenir. Il bénéficie à ma grande surprise d'un regain d'intérêt depuis la sortie de son petit frère "Télé-vénalité", il est toujours disponible sur Fnac.com, chapitre et autre amazon au prix de 13.50€. La couverture (superbe !) est bien évidemment l'oeuvre de Rodolphe Hartig !
Carole fête ses 30 ans et éprouve bien des difficultés à traverser ce cap sans peine. C’est au cours de cette interminable journée particulièrement mouvementée où elle alterne les passages aux urgences, dans le bureau de son patron pour se faire virer, ou encore à la gendarmerie, qu’elle se remet totalement en question et décide qu’il est grand temps de profiter enfin de la vie et non plus de la subir …
Plus d'infos : http://vanessamattin.monsite.wanadoo.fr
C'est toujours ainsi : quand on vend le numéro 2 et que les gens aiment, ils demandent à se procurer le numéro UN. Cela donne une deuxième vie à un livre. J'ai vécu cela, Richard Keller aussi, et bon nombre d'écrivains. Certains (des célèbres, pas encore nous ! Faut pas pousser !) sortent des coffrets pour les fêtes avec trois livres dedans. Bon, faut déjà écrire le troisième !!! rires.
coucou vanessa, enchanté d'avoir fait ta connaissance sur france 2, je vais me laisser tenté par tes deux romans, je te les achete d'ici la fin de l'année !! peux tu te renseigner pour les frais de port vers la réunion ???<br />
Merki !! a bientot.<br />
Hervé
Pas si sûr que l'on devienne plus sage ! On a aussi tendance à prendre conscience que la vie est courte et qu'il faut en profiter au maximum ! Tu verras quand tu auras atteint mon grand âge !!
Ha oui ce n'est pas facile de grandir, mais je crois qu'on jour l'on remercie la vie de nous avoir fait grandir, car l'on devient plus sage, et la peur de vieillir qui taraude les jeunes, lorsque le temps si craint à l'avance est devenu présent, n'apparaît pas plus terrible que l'appréhension légitime de l'enfant